Démontage d’une cochonne par un black !

Ou bien on peut également se référer aux résultats d’une autre enquête – « deep tags : toward a quantitative analysis of online pornography » – menée sur l’un des piliers du porno français, xhamster, et publiée en 2014 sur la revue porn studies par les mêmes chercheurs qui animent sexualitics, pour decouvrir que le tag « french » s’accompagne de préférence aux termes « arab », « anal » et « gangbang ». Le tableau de the economist reste en effet très vague dans l’explicitation des ses critères : qui seraient les français en question ? s’agit-il uniquement d’hommes ? s’agit-il de « français de souche » ? il exclut par ailleurs, parmi les mots employées dans les recherches des usagers sur pornhub, les adjectifs désignant la nationalité, qui pourtant jouent un rôle important dans la consommation du porno pour des raisons linguistiques. Indépendamment des algorithmes et des paramètres de computation des tags, si l’on conduit une simple « recherche maison » sur google, on peut constater que, dans la consommation de porno, les catégories se mélangent et les adjectifs, enfin, ne s’excluent pas.

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